LE VELODROME

Centre artistique et artisanal autogéré
www.levelodrome.org

Le Vélodrome est un espace artistique et artisanal autogéré situé en plein coeur du quartier de la Jonction à Genève. Il fédère autour de quelque 3500 m2 d’ateliers une centaine d’artistes et d’artisans provenant de disciplines aussi diverses que les arts plastiques, la danse, la musique, la scénographie, la vidéo ou encore l’édition.

Le Vélodrome a ouvert en été 2008 suite à la fermeture du site d’Artamis. Il bénéficie d’un contrat de bail subventionné de la Ville de Genève et est géré par l’association du Vélodrome qui regroupe l’ensemble des artistes présents sur le site. Un comité de représentants des ateliers se réunit régulièrement et s’occupe des affaires courantes. Lieu pluridisciplinaire, Le Vélodrome encourage toutes les formes de collaboration artistique, collabore avec d’autres espaces d’art indépendants et organise ponctuellement des événements ouverts au public.

VEXATIONS
Warning: Use of undefined constant label - assumed 'label' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /home/clients/33a2cc85b7e9cc91ccffae12ef3de963/web/2017/wp-content/themes/big/functions.php on line 111
Tous les jours, en continu.

Invités: Alexandra Bellon, Anne Briset, Jeanne Larrouturou, Raphaël Krajka, Viva Sanchez, Padrut Tacchella, Fatna Djahra, Steve Louis, Alex Gerenton.

Vendredi     18:00 – 00:00
Samedi        10:00 – 00:00
Dimanche   10:00 – 22:00

< Dans le plus grand silence des immobilités sérieuses >

Joué pour soi même, un étrange refrain se confine ici au creux d’un clavier, dans l’obscurité engourdissante d’un container échoué sur la plaine. Cinq pianistes se relayent chaque jour pendant environ 36 heures pour interpréter «Vexations» d’Erik Satie [1893]. La partition est composée d’un motif musical assez court et relativement simple qui, répété 840 fois selon différentes harmonisations, agit comme une mélodie entêtante. Un pantin, le reflet d’un pantin, les reflets brisés d’une extase à quatre mains, viendront donner corps à cette œuvre qui échappe.

Le public est invité à une contemplation en huit clos pour suivre l’évolution de la pièce ou ressentir son imperturbable permanence.